Y a-t-il des garanties ou des cautions requises pour obtenir un prêt ?

prêt BFM Jeunes Actifs

Publié le : 06 janvier 20247 mins de lecture

Un crédit à la consommation constitue une solution sur mesure, pour peu que l’organisme prêteur propose un contrat adapté au futur emprunteur. Si ce dernier est jeune, il lui faut une formule qui convienne aux revenus et aux attentes des clients de sa tranche d’âge.

Les attentes des jeunes actifs

En termes de prêts bancaires, cette catégorie d’emprunteurs rencontre souvent des difficultés. Afin de garantir le remboursement des sommes qu’elles avancent, les banques exigent en général des cautions. Concernant les actifs, elles ont également besoin de justificatifs qui témoignent de la fiabilité financière de leurs interlocuteurs. Ces précautions s’appliquent à des requêtes de prêt immobilier. Pour d’autres types d’achats, qui nécessitent une avance à rembourser dans un délai relativement bref, le prêt à la consommation constitue une alternative. Pour en savoir plus sur ce financement beaucoup moins contraignant, consultez les éléments à retenir sur ce site.

Contrairement à un crédit immobilier, un prêt à la consommation n’oblige pas l’emprunteur à fournir de nombreuses garanties, ni même d’avancer un quelconque montant. Il faut cependant être majeur et vivre en France. La banque vérifie en outre que le demandeur ne fait pas partie du « fichier national des incidents de paiement ». Un prêt destiné à de jeunes actifs implique que ces derniers aient des revenus fixes. Cette condition est d’ailleurs sine qua non pour tous les prêts à la consommation, car chaque emprunteur a l’obligation de rembourser le crédit qu’il souscrit, quelle qu’en soit la nature. Dans le cadre d’un prêt à la consommation, la somme qui peut être empruntée va de 200 à 75 000 euros. Les critères de remboursement dépendent de la situation. L’échéance de la dernière mensualité peut être lointaine, auquel cas la somme régulièrement acquittée par l’emprunteur est relativement peu élevée. Le calendrier de remboursement prend une forme personnalisée, de sorte à s’adapter aux capacités financières du souscripteur. Comme la grande majorité des crédits (à l’exception du PTZ), le prêt à la consommation a un coût. Ce dernier dépend de plusieurs facteurs. C’est pourquoi il convient de se méfier des annonces trop alléchantes en la matière. Mieux vaut calculer avant tout le prix réel de votre crédit.

Un prêt conso moins cher ?

À travers les jeunes actifs, de nombreux particuliers sont concernés par un tel crédit. Pour répondre à leurs attentes financières, très diversifiées, deux styles de prêts à la consommation sont disponibles. Le crédit dit personnel permet aux jeunes actifs de financer un projet de leur choix. La banque ne demande ni justification, ni factures et se charge seulement de mettre en œuvre les conditions du prêt, dès qu’il est accordé. À l’inverse, pour de jeunes actifs qui ont des plans très précis à financer, comme l’achat d’une voiture ou une rénovation chez eux, un prêt affecté s’impose. Cette alternative contraint l’emprunteur à fournir des justificatifs correspondant aux dépenses financées par le biais du crédit affecté. Ces deux possibilités, prêt personnel ou consacré à un projet bien défini, se ressemblent sur le fond. La même réglementation s’applique à ces emprunts. Il s’agit de la loi Scrivener, un texte officiel protecteur à l’égard du souscripteur. Celui-ci peut s’abstenir de verser un acompte au prêteur en vertu de cette loi. Elle permet aussi à l’emprunteur de ne rien verser avant un accord définitif. Pour un prêt personnel, certaines conditions s’avèrent négociables auprès de la banque. D’autres différences le distinguent du crédit affecté. Le prêt personnel revient plus cher puisque le taux d’intérêt se révèle plus élevé. Les frais prélevés par la banque sont aussi plus importants pour le souscripteur d’un contrat de prêt personnel. Ces éléments à la marge ne doivent pas masquer le coût réel du crédit. Ce montant équivaut à ce que l’emprunteur verse au prêteur, en plus de la somme empruntée. La banque désigne ce montant sous l’expression TAEG (taux annuel effectif global). Ce pourcentage est plus ou moins haut, en fonction des conditions négociées de part et d’autre : il va de 2,5 à 10 % du montant prêté.

Un encadrement juridique qui rassure

Les prêts à la consommation offrent un cadre légal sécurisant. Une fois le crédit accordé, l’emprunteur a la possibilité de se rétracter durant deux semaines après sa signature. Une simple lettre recommandée avec accusé de réception suffit pour revenir sur son accord. Par ailleurs, un tel crédit peut se négocier dans les moindres détails, ce qui constitue un avantage pour le souscripteur. Cette marge de manœuvre s’étend après la signature du contrat, puisque l’emprunteur est en droit de rembourser son crédit de manière anticipée. Cet aspect s’avère lui aussi bénéfique pour la personne qui emprunte. Rembourser ses échéances plus vite que prévu, en partie ou en totalité, rend en effet le crédit moins coûteux car une certaine somme d’intérêts est économisée. Cependant, la banque applique des pénalités. Si elles sont inférieures au montant des intérêts potentiellement économisés, la démarche profite à l’emprunteur. Il gagne ainsi en pouvoir d’achat. Dans certaines situations toutefois, l’anticipation du remboursement n’entraîne pas de pénalités. Le code de la consommation les a définies. Parmi ces conditions figure entre autres le remboursement d’un crédit de moins de 10 000 euros. L’essentiel reste de conclure un accord avantageux avec la banque, afin que chacune des deux parties y trouve son compte. Le débiteur a tout intérêt à négocier un taux de remboursement sur mesure, en donnant des gages de fiabilité financière. Cette précaution, basée sur un dossier convaincant, inspire confiance au créditeur. C’est un élément à retenir si l’on cherche comment souscrire à un prêt BFM Jeunes Actifs. Même si aucune avance ou justification n’est exigée, un tel crédit ne peut pas servir à éponger une dette issue d’un emprunt précédent. Par ailleurs, en cas de difficultés de remboursement des échéances, un accord amiable avec la banque évite une procédure. Mieux vaut recourir à ce compromis si nécessaire.

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